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En 2021, faites-vous des câlins malgré le Covid 19.

Les câlins sont indispensables à notre équilibre, HoliSanté vous explique pourquoi et comment faire en période de Covid 19.

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Chaque année, la journée des câlins est célébrée le 21 janvier en France. En 2021, elle revêt un caractère paradoxal, car les consignes sanitaires n’encouragent pas les grandes effusions.

Pourtant, des psychologues et des psychiatres élèvent la voix pour nous encourager à pratiquer le câlin, qui s’avère être l’une des clés essentielles à notre bonheur.

HoliSanté vous explique en quoi ces échanges affectueux sont importants et comment procéder pour prendre du plaisir en limitant les risques dus au Covid 19.

Les câlins représentent un besoin vital pour les êtres humains

Lorsque nous parlons ici de câlins, il s’agit de prendre une personne dans nos bras pour lui signifier notre affection, pas de l’acte sexuel avec notre partenaire, qui entre dans une autre catégorie d’échanges physiques et psychologiques.

Un besoin vital dès la naissance

Dès les premiers instants de la vie, le nouveau-né se développe normalement grâce au contact qu’il établit avec la peau de sa mère. Concernant les prématurés, des études ont montré que ceux qui sont câlinés par leurs parents ou du personnel hospitalier, prennent plus rapidement du poids que ceux qui ne reçoivent pas de gestes tendres.

Pour l’enfant, le câlin est indispensable

L’enfant est particulièrement demandeur de ces échanges quotidiens qui sont une **preuve concrète de l’amour **que ses parents lui portent. D’ailleurs, le petit a souvent un gros besoin de câlins quotidiens et ne trouve pas exagéré de les multiplier.

L’adulte, un peu gêné, quand il s’agit de câliner

Chez l’adulte, c’est un peu différent, car il peut être gagné par la peur inconsciente d’être rejeté ou jugé. Ce réflexe le met parfois mal à l’aise jusqu’à hésiter à se lancer dans des embrassades soutenues.

D’ailleurs, les câlins entre adultes durent environ quatre minutes, alors qu’ils devraient s’étirer sur une vingtaine au minimum, pour libérer de l’ocytocine.

Le senior, le grand oublié des manifestations affectueuses

Le senior en général et surtout les plus âgés, ont un besoin énorme de contacts avec les autres. Avec eux, le câlin prend plutôt la forme d’un geste doux et affectueux, comme une caresse dans le dos ou lorsqu’on prend la main d’une personne pour la réconforter.

Ces échanges sont irremplaçables, même par les plus belles paroles et nous devons, plus que jamais, les pratiquer, car le sentiment de solitude est un fléau dans cette tranche d’âge.

Les bénéfices physiques et psychiques importants des câlins

Le fait de câliner ou d’être enlacé incite notre organisme à produire une hormone appelée ocytocine, surnommée l’hormone du bonheur. Pour qu’elle se libère dans notre corps, l’enlacement doit durer un certain temps, que les chercheurs estiment à vingt secondes environ.

La production d’ocytocine, qui est par ailleurs l’antagoniste de la cortisone, provoque immédiatement un sentiment de bien-être et de sérénité. Alors que la cortisone génère du stress et de l’angoisse, l’ocytocine invite au calme et à la plénitude.

Du point de vue psychique, les câlins nous apaisent, car ils nous renvoient à la petite enfance, lorsque nous recevions des preuves d’amour quotidiennes de la part de nos proches.

Un manque de câlins peut entraîner des états dépressifs

Pendant cette période très spéciale, nous ne pouvons avoir des contacts réguliers et rapprochés avec les personnes que nous aimons. C’est un vrai souci, car cela s’ajoute à l’adrénaline que nous produisons lorsque nous sommes stressés ou apeurés par une situation particulière.

Or, les psychologues et les psychiatres se rejoignent pour dire que la santé mentale de nombreux Français est en péril à cause du confinement et des restrictions sanitaires. La réalité physiologique est simple : la peur du Covid-19 tend à une production supérieure d’adrénaline et donc d’anxiété chez nombre d’entre nous.

À l’inverse, les câlins déclenchent de la sérotonine, qui nous aide à atteindre un équilibre hormonal permettant une meilleure gestion des sautes d’humeur et de notre potentiel agressif.

D’où l’importance de continuer à se dorloter, en évitant les gestes et les conduites à risques.

Câliner en période de COVID : les bons gestes à adopter

Avec une pénurie de câlins qui dure depuis plusieurs mois, des médecins et scientifiques prônent aujourd’hui le droit de se câliner, car bien que cela paraisse étonnant, ce n’est pas très risqué.

Pour protéger vos proches et continuer à faire de gros câlins, HoliSanté vous délivre 6 conseils pleins de bon sens et de promesses !

  1. Lavez-vous les mains avant et après chaque câlin donné à un proche

  2. Ne prenez pas les personnes fragiles dans vos bras

  3. Tournez vos visages à l’opposé durant le câlin

  4. Gardez votre masque pendant l’accolade

  5. Pratiquez le câlin « à la taille » avec les enfants

  6. Ne vous embrassez pas joue contre joue ou en face-à-face

Pour garder un contact réconfortant avec les personnes fragiles ou immunodéprimées, essayez de développer d’autres gestes, car il faut impérativement éviter d’échanger des baisers, même avec le masque.

Vous pouvez enlacer un enfant en vous tenant derrière lui, et l’embrasser dans les cheveux en gardant votre masque. En restant debout, prenez-le dans vos bras au niveau de votre poitrine ou de votre taille un long moment sans risquer des échanges dangereux.

Conclusion : les câlins sont indispensables à notre bonne santé mentale et il ne faut pas minimiser leur impact sur notre moral.

Vous sentez que la solitude et le manque d’échanges affectifs vous pèsent trop ?

N’hésitez pas à prendre contact avec nos psychologues, pour une consultation en ligne avec HoliSanté, pour traverser cette période compliquée avec le meilleur entrain possible.

HoliSanté.

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Bonjour, je suis Sylvie, fondatrice d'HoliSanté

Pour vous aider à trouver le bon praticien, j'ai besoin d'en savoir un peu plus sur vous

Merci de répondre à ces quelques questions.